Corset…
•23 novembre 2009 • 2 commentairesLe nom…
•19 novembre 2009 • 2 commentaires
Non je ne me souviens plus
du nom du bal perdu.
Ce dont je me souviens
ce sont ces amoureux
Qui ne regardaient rien autour d’eux.
Y’avait tant d’insouciance
Dans leurs gestes émus,
Alors quelle importance
Le nom du bal perdu ?
Non je ne me souviens plus
du nom du bal perdu.
Ce dont je me souviens
c’est qu’ils étaient heureux
Les yeux au fond des yeux.
Et c’était bien…
Et c’était bien…
Ils buvaient dans le même verre,
Toujours sans se quitter des yeux.
Ils faisaient la même prière,
D’être toujours, toujours heureux.
Parmi les gravats ils souriaient
Dans ce petit bal qui s’appelait…
Qui s’appelait…
qui s’appelait…
qui s’appelait…
Je l’aime vraiment beaucoup cette chanson de Bourvil…
“Alors quelle importance, le nom du bal perdu”
Quelle importance le nom,
Et puis, pourquoi change-t-on de nom…
Pour effacer un passé dont on est peu fière?
Pour obtenir une illusoire absolution?
Et si, tout simplement, comme dans un mauvais polar,
On changeait de nom pour fuir,
Fuir quelqu’un qui vous harcèle, qui vous menace,
De vous dénoncer auprès de votre employeur, de vos proches,
Vous faire perdre votre emploi,
Vous faire perdre bien plus que cela…
Quand vous devez vous réfugiez chez une amie,
Mais revenir chez vous quand même, pour donner le change à vos proches,
Pour nourrir le chat, que vous ne pouvez emporter avec vous,
Pour faire, seule, vos cartons, parce que vous finissez enfin par vendre cette maison,
Changer de nom, de pseudo, parce que si vous pouvez déposer plainte pour menaces, comment dire et expliquer que l’on s’en prend aussi à une autre partie de votre vie, très privée, et que ceux qui vous côtoient ne sont pas non plus à l’abri…une partie de votre vie qu’ils ne comprendront pas.
Quand on risque de tout perdre, oui, on efface, on disparait, on croise les doigts, on guète le facteur, les mails, le téléphone, oui on change de pseudo, oui on cesse de donner des nouvelles, oui on croit en une nouvelle vie, une autre ville, un autre emploi.
Et on renait, sans oublier, sans pardonner, sans espérer pouvoir être comprise.
Ceux qui savent ont compris.
Et ne jugent pas, ne jugent plus.
Heaven…
•16 novembre 2009 • Un commentaire
Le chemin du plaisir est-il si complexe…
A entendre certaines autour de moi, il semblerait que oui. Qu’elles espèrent, qu’elles n’osent demander, qu’elles préfèrent attendre. Attendre quoi? Qu’il se décide? Qu’il sache où et comment allumer cette étincelle qui la conduira au Nirvana?
Rien n’est simple…mais tout est possible…
Nul besoin d’être dominante pour cela mais sans doute est-il plus aisé de dire, de diriger, d’orienter…
Qu’importe.
Even if the way to heaven is a path made of pebbles, mud, brambles, finally, pleasure will be there…
Sans me voir, tu me ressens, sans pouvoir demander, tu me combles, sans jamais réclamer, tu endures, simplement parce que tu aimes donner, offrir,
Et ce plaisir qui est le Mien devient le tien…

Chaînes et croches…
•12 novembre 2009 • Un commentaire
Chaînes et croches,
Lumière qui accroche,
Soirée sans anicroche.
Clic clac!

SM Rechter…
•12 novembre 2009 • Un commentaire
Aimer…
Jusqu’à l’inconcevable pour beaucoup,
Mais aimer…
Non pas aimer ce que l’on veut voir dans l’autre,
Mais aimer l’autre pour tout ce qu’il est…
Merci pour cette découverte, ce film que beaucoup devraient voir.
Pas uniquement pour comprendre un peu mieux ce qu’est le bdsm, mais pour intégrer les notions d’amour, de respect et de partage entre deux êtres qui ne peuvent vivre l’un sans l’autre…

SM Rechter
Affuter…
•9 novembre 2009 • 4 commentaires
Affuter le regard,
Mettre en scène,
S’amuser des matières, des lumières,
Ne chercher nullement à dominer,
Juste faire mon métier…avec sérieux, mais avec aussi beaucoup d’humour…
Le diable sera mis à contribution,
Je n’aurai qu’une préoccupation : mettre en images un fantasme, des envies,
Et retrouver le plaisir de faire évoluer un modèle obéissant.
Nul besoin que ce dernier soit Mon soumis,
Il suffit que “le courant passe” pour qu’un shooting devienne un moment vraiment agréable.
Vivement demain soir!
J’ai le Canon qui me démange….

Quand le diable…
•6 novembre 2009 • Laisser un commentaire
Quand le diable ne voit rien,
Que de cuir son regard s’habille,
Que seul son souffle, lentement, lui parvient,
Et que, peut-être, il vacille…
La Dame en profite,
Elle remonte sa jupe,
Et sans qu’il le mérite,
Une jarretelle Elle rajuste…

Suce…
•2 novembre 2009 • Laisser un commentaire
Désolée de décevoir ceux/celles? qui déboulent ici en ayant tapé dans leur moteur de recherche ces 4 lettres : “s” “u” “c” “e”
Aurais-je envie de faire de Mon soumis une lope suceuse de bite (ouch…les gros mots…),que je ne vous le montrerais pas en pleine action..
Mais que celui-ci se rassure…
Mon diable…Les seules choses que je t’autorise à sucer sont (dans le désordre) : Mes doigts (surtout lorsque les amuse-bouche ne sont pas accompagnés de petites serviettes), Mes orteils (surtout lorsque j’ai froid aux pieds) et Mon gode-ceinture (surtout quand tes yeux supplient…”oui”…quel gourmand tu fais).

Bon, j’avoue…en matière de gourmandise, j’ai un faible pour celle là…
Et, non, pas de photos illustrant l’usage personnel que j’en fais.
Mardi, shooting bdsm.
En attendant le vernissage de Mon expo (galerie vanille…photos vanille…just need to wait a little bit for bdsm exhibition…”soon”).

Au bout…
•1 novembre 2009 • 2 commentaires
Au bout d’une chaîne,
Ton corps qui bouge,
Au bout du compte,
Ton cul…bien rouge…
L’envie de détourner les mots de Raoul Ponchon…
“Si les hommes étaient sans fesses, qu’est-ce que nous ferions de nos mains, pauvres humaines?”
De nos mains,
De nos paddles,
De nos martinets, cravaches, badines, fouets…
Automne…
•21 octobre 2009 • 2 commentaires
Automne…
Quand Mère Nature sonne la fin de la récré,
Qu’Elle met au coin tout ce qui gambadait, fleurissait, virevoltait
En totale insouciance tout cet été…
Elle sort sa plus belle cravache,
Et corrige les bravaches!

Mais nul besoin d’emprisonner éternellement
Les plus beaux fruits,
Car c’est se priver bien cruellement
D’en profiter à l’envi…

“Une rose d’automne est plus qu’une autre exquise”, Théodore Agrippa d’Aubigné.






Traces de vous...