
Quand le diable ne voit rien,
Que de cuir son regard s’habille,
Que seul son souffle, lentement, lui parvient,
Et que, peut-être, il vacille…
La Dame en profite,
Elle remonte sa jupe,
Et sans qu’il le mérite,
Une jarretelle Elle rajuste…



Quand le diable ne voit rien,
Que de cuir son regard s’habille,
Que seul son souffle, lentement, lui parvient,
Et que, peut-être, il vacille…
La Dame en profite,
Elle remonte sa jupe,
Et sans qu’il le mérite,
Une jarretelle Elle rajuste…


Désolée de décevoir ceux/celles? qui déboulent ici en ayant tapé dans leur moteur de recherche ces 4 lettres : “s” “u” “c” “e”
Aurais-je envie de faire de Mon soumis une lope suceuse de bite (ouch…les gros mots…),que je ne vous le montrerais pas en pleine action..
Mais que celui-ci se rassure…
Mon diable…Les seules choses que je t’autorise à sucer sont (dans le désordre) : Mes doigts (surtout lorsque les amuse-bouche ne sont pas accompagnés de petites serviettes), Mes orteils (surtout lorsque j’ai froid aux pieds) et Mon gode-ceinture (surtout quand tes yeux supplient…”oui”…quel gourmand tu fais).

Bon, j’avoue…en matière de gourmandise, j’ai un faible pour celle là…
Et, non, pas de photos illustrant l’usage personnel que j’en fais.
Mardi, shooting bdsm.
En attendant le vernissage de Mon expo (galerie vanille…photos vanille…just need to wait a little bit for bdsm exhibition…”soon”).


Au bout d’une chaîne,
Ton corps qui bouge,
Au bout du compte,
Ton cul…bien rouge…
L’envie de détourner les mots de Raoul Ponchon…
“Si les hommes étaient sans fesses, qu’est-ce que nous ferions de nos mains, pauvres humaines?”
De nos mains,
De nos paddles,
De nos martinets, cravaches, badines, fouets…

Automne…
Quand Mère Nature sonne la fin de la récré,
Qu’Elle met au coin tout ce qui gambadait, fleurissait, virevoltait
En totale insouciance tout cet été…
Elle sort sa plus belle cravache,
Et corrige les bravaches!

Mais nul besoin d’emprisonner éternellement
Les plus beaux fruits,
Car c’est se priver bien cruellement
D’en profiter à l’envi…

“Une rose d’automne est plus qu’une autre exquise”, Théodore Agrippa d’Aubigné.


Gourmandise…
Goûter à tout, reprendre ce que l’on aime,
Mettre de côté ce qui ne plaît pas,
Replonger la main dans la boîte de chocolats et choisir…
Gourmandise,
S’ouvrir aux expériences nouvelles,
Affiner son palais,
Déguster en restant sur sa faim,
Et se lécher les doigts…
Un goût de “trop peu”,
Pas tout manger en une seule fois,
Attendre,
Patienter,
Se dire que le péché de gourmandise ne souffre pas de médiocrité,
Connaître le meilleur,
Espérer pouvoir encore y goûter,
Gourmandise…
“La gourmandise, quand elle est partagée, a l’influence la plus marquée sur le bonheur qu’on peut trouver dans l’union conjugale” Anthelme Brillat-Savarin.

Grand nettoyage d’automne…
Lasse des ronds de jambe, des sourires virtuels qui cachent des crocs, des langues vénéneuses…
Je parle comme Ma bouche est faite…encore une expression familiale, qui provoquera sans doute d’autres sourires, moqueurs,
Mais qu’importe.
Je dérange.
D’ailleurs, qui suis-Je, d’où viens-Je, pour oser espérer que certaines mettront leur orgueil de côté et accorder du crédit à une Dame qui semble émerger de nulle part…crime de Lèse Majesté.
N’ayez crainte, Je ne vous dérangerai plus de Mes commentaires que J’ai la prétention de penser drôles, fins (parfois), à propos (aussi),
Je ne vous lirai même plus, J’ai fait du tri dans Mes liens, ne gardant que ceux derrière lesquels J’ai trouvé des êtres humains sans prétention, sans omniscience, sans rancoeur, sans rancune, juste des humains que, pour certains, certaines, J’ai eu au bout du fil, que J’ai rencontrés, et qui savent que Je suis celle que Je sous-entends être.
Jugez sans connaître.
Clavardez en toute hypocrisie, sans vous soucier du mal que vous pouvez faire (pour “clavarder”, Je vous laisse en chercher la définition, cela vous sied à merveille).
Cataloguez sans état d’âme.
Jalousez parfois, crachez dans la soupe, aussi.
Il fut un temps où Je regardais parfois (entre deux lectures, deux peintures, deux shootings, deux écritures…et oui, J’ai de véritables activités artistiques, ne vous déplaise) la série Desperate Housewives.
A croire que J’ai surtout rencontré virtuellement des Desperate Dominas, fâchées que Je ne leur baise pas les mains, déçues que Je reçoive ce soumis qui leur faisait envie, et que, ne vous en déplaise à nouveau, “la mayonnaise prenne”.
Comme vous avez dû mordre dans votre cravache, vous qui espériez qu’il revienne déçu, horrifié peut-être, désappointé car confronté à celle que vous attendiez que Je sois.
Les soumis pensent…”qu’il est difficile de se faire une place au soleil, la plage est emplie de soumis…je ne suis qu’un parmi des milliers”.
Je peux vous dire “qu’il est difficile de se faire une place au soleil, la plage est emplie de Dames qui grognent quand une inconnue ose fouler ce sable qu’elles pensent posséder tout entier”.
Mais finalement…c’est si simple de dire, d’écrire “vous ne M’aimez pas? Quand bien même…J’existe très bien sans cela, de l’amour, J’en ai ailleurs, du respect, J’en reçois tous les jours, pas à la pelle, non, parfois juste une goutte, une perle, que Je chéris précieusement.”
Règlement de comptes? Tout ne serait donc pas luxe, calme et volupté au pays des Maîtresses?
Hélas non… Mais chatte échaudée craint l’eau froide.
Je vous laisse votre arène virtuelle, Je n’ai pas besoin d’elle pour exister, pas besoin de cela pour vivre Ma relation D/s, encore moins pour être heureuse,
Je vous laisse grogner et montrer les griffes,
Au risque de vous décevoir, d’autres que Moi se lassent de vous, sans doute n’ont-elles, n’ont-ils pas l’envie ou le courage de vous le dire,
Gavez-vous de ces ronds de jambe sans lendemain,
Gaussez-vous à qui mieux mieux,
Classez, cataloguez, jugez, médisez, après tout, que vous reste-t-il d’autre pour vous sentir Grandes Prêtresses de la D/s…
La roue tourne…Qui sommes-nous pour nous penser indispensables et immortelles…
Mais Je serai cruelle… “Après vous, Mesdames”…


Un peu d’intimité,
Un peu de thé,
Le temps d’une pause,
tu prends la pose,
Clic clac, c’est dans la boîte,
Je sais…tu as les mains moites…
Un soupçon de jasmin,
Du cuir lisse comme du vélin,
Quelques volutes de fumée, mentholée,
Sous la cagoule, Je t’entends respirer…
Un peu d’intimité,
Un peu de thé,
Ce soir, Je préparerai des glaçons, un peu de Mon champagne, congelé,
Un peu de Mon intimité,
A déguster, à sucer, à savourer,
Dans ton whisky…ambré…


Qu’il est simple de juger…
Qu’il est aisé de n’écouter qu’un seul son de cloche…
Qu’il est facile de prendre position sans connaître…
Etre la cible d’attaques indirectes n’est certes pas agréable, et J’ai le clavier qui Me démange…
Mais Je n’en ferai rien, ce serait trop simple de répondre en usant des mêmes armes,
Trop aisé de Me défendre par commentaires interposés,
Trop facile de crier “à l’injustice”…
Je vais faire la seule chose qui Me semble la plus intelligente…
Tourner le dos et les talons à tout ce fatras qui déssert celui ou celle qui s’en sert.
Et penser, comme Je l’ai toujours fait, que la seule personne qui a le droit de Me juger est celui que Je soumets,
Lui seul Me connaît, lui seul sait, lui seul revient vers Moi, les mains ouvertes, le regard clair et franc,
Le coeur, l’âme et le corps offerts, à chaque fois,
Fier de Moi,
Fier d’être à Moi.
Le reste importe peu…
“Il vaut mieux faire envie que pitié”.

Patience…
Maître mot du bdsm,
Attitude Maîtresse qui empêche la décadence
Et qui sème
Le doute
Le trouble
Quand tu redoutes
Que J’annonce “Quitte ou double”…
Patience…

Comme une attache,
Un collier de cuir,
Des mots
Dérivent,
Arrachent,
A faire frémir,
Soumis sans visage,
Sur une page,
tu as signé
Accepté
Les entraves,
Et ces nuits noires
t’emmènent aux rivages
Des plaisirs douloureux.
Vois…j’ai fermé les yeux…
Et dans un souffle,
Un ultime sursaut,
Que rien ne camoufle,
Je murmure…bianco…
Traces de vous...